Forum Don & Compassion.

Samael Aun Weor, voir ses livres

Le Bouddha Maitreya


Les Trois Montagnes

Introduction

1 - Mon Enfance

2 - La Religion

3 - Le Spiritisme

4 - La Théosophie

5 - La Fraternité Rose-Croix

6 - Le Corsaire

7 - La Méditation

8 - Les états de Djinn

9 - L'Onde Dionysiaque

10 - Le Feu Sexuel

11 - La Vache Sacrée

La Première Montagne

La Deuxième Montagne

La Troisième Montagne

Le livre "Les Trois Montagnes" a été écrit par un homme qui s'autoréalisa et incarna le Bouddha Maitreya Kalki Avatar, Samael Aun Weor


Si vous souhaitez imprimer ce livre, vous pouvez télécharger la version complète du livre en cliquant ici :

Les Trois Montagnes

Avec votre DON, action de COMPASSION, la Doctrine du Coeur est dévoilée intégralement à tous les peuples et dans toutes langues car la fin des temps est proche.

Je fais un don avec compassion.

Cours de méditation suivi d'un Atelier de Méditation Pratique

Les Trois Montagnes de l'Initiation.

Comment méditer pendant l'exercice de méditation ? En technique de méditation il est crucial de connaître précisément le pourquoi et le comment méditer pour être capable de provoquer l'éveil de la conscience et parvenir à l'illumination.

Le Livre Jaune.

Comment faire un voyage astral ? La technique voyage astral permet à toute personne de faire un dédoublement astral avec éveil de la conscience.

Les Mystères du Feu.

En cette fin des temps, effectuer une authentique révolution de la conscience est cruciale pour éveiller la Kundalini par le Magnus Opus de la Magie sexuelle afin de nous libérer des quatre corps de péché et de l'abîme de la seconde mort.

La Psychologie Révolutionnaire.

« L’extérieur n’est que la projection de l’intérieur. Qui est déjà bien mort et a Dieu (sceau de dieu nde) à l’intérieur de lui, projette un paradis. »

« Tout individu est le résultat de ses propres processus mentaux. »

« Les pratiques de méditation interne provoquent de façon graduelle l'éveil de la conscience, l'éveil de la bouddhata. »

« La technique de méditation, je le répète, combinée avec le sommeil, conduira nos étudiants au Samadhi, à l'expérience du Vide Illuminateur. »

« Ainsi, l’illumination Zen ou Wu varie beaucoup depuis le guet superficiel de l’essence mentale par les débutants, jusqu’au bouddhisme total tel qu’il fut réalisé par Bouddha. »

« Bénis soient les ministres de ce don, eux à qui l’eau du Seigneur a été confiée. »

Bouddha Maitreya, Kalki Avatar, Samael Aun Weor.

Le Livre de la Vie et de la Mort.

La méditation et la technique de méditation.

Lorsque la méditation est précise, on expérimente la technique de méditation pour atteindre l'Illumination nde

 

CHAPITRE 1

Mon Enfance

Il n’est pas inutile d’affirmer solennellement que je naquis avec d’énormes inquiétudes spirituelles. Le nier serait absurde. Bien que pour beaucoup, le fait qu’il existe au monde des gens qui puissent se souvenir dans le détail de la totalité de leur existence, y compris de l’événement de leur propre naissance, paraisse quelque chose d’insolite et d’incroyable, je tiens à affirmer que je fus l’un de ceux-là.

Après le processus classique de la naissance, très propre et joliment habillé, je fus placé délicieusement dans le lit maternel, près de ma mère. Un géant très gentil, en s’approchant du lit sacré, me contemplait en souriant doucement. C’était mon père.

Inutile de dire clairement et sans ambages qu’à l’aube de l’existence, nous marchons d’abord à quatre pattes, ensuite avec deux et finalement avec trois. Cette troisième est évidemment la canne des vieillards. Mon cas d’une certaine façon pouvait être une exception à la règle générale. Quand j’atteignis onze mois, je voulus marcher et il est évident que j’y parvins en me maintenant fermement sur mes deux pieds.

Je me souviens encore parfaitement de cet instant merveilleux où, en entrelaçant mes mains sur ma tête, je fis solennellement le signe maçonnique de détresse : Elaï B’ Neal’ Manah.

Et comme il se trouve que je n’ai pas encore perdu la capacité d’étonnement, je dois dire que ce qui arriva ensuite me sembla merveilleux. Marcher pour la première fois avec le corps que nous a donné la Mère nature, est sans aucun doute un prodige extraordinaire.

Je me dirigeais très sereinement vers la vieille baie vitrée d’où on pouvait voir distinctement l’ensemble bizarre de personnes qui, ici là ou là bas, apparaissaient ou disparaissaient dans la petite rue pittoresque de mon village.

Ma première aventure fut de m’agripper aux barreaux d’une si vétuste fenêtre. Heureusement mon père, homme très prudent, conjurant avec beaucoup d’avance tout danger, avait installé un grillage sur la balustrade afin que je ne puisse pas tomber dans la rue. Vieille fenêtre d’un étage élevé, comme je m’en souviens, de cette vieille bâtisse centenaire où j’ai fait mes premiers pas.

J’aimais bien sûr à cet âge délicieux les jeux enchanteurs avec lesquels les enfants se divertissent, mais ceci n’interférait en rien avec mes pratiques de méditation.

Pendant les premières années de la vie où on apprend à marcher, j’avais l’habitude de m’asseoir à la manière orientale pour méditer.

J’étudiais alors rétrospectivement mes incarnations passées (ces vies antérieures nde) et il est évident que beaucoup de personnes de l’ancien temps me rendaient visite.

Retour en haut de page

Quand l’extase ineffable se terminait, je retournais à l’état normal commun et ordinaire, je contemplais avec douleur les murs vétustes de cette maison paternelle centenaire où je paraissais malgré mon âge, un étrange cénobite.

Comme je me sentais petit face à ces grossières murailles. Je pleurais, oui comme pleurent les enfants. Je me lamentais en disant : encore une fois dans un nouveau corps physique ! Comme la vie est douloureuse ! Aïe, aïe, aïe !

Dans ces moments précis, ma bonne mère accourait toujours avec l’intention de m’aider et s’exclamait : « Le petit a faim, a soif, etc. ». Je n’ai jamais pu oublier ces instants où elle courait dans les couloirs familiers de ma maison.

A cette époque, des cas insolites de métaphysique transcendante m’arrivaient : mon père m’appelait du seuil de sa chambre, je le voyais en vêtements de nuit et quand j’essayais de m’approcher de lui, alors il disparaissait en se perdant dans une dimension inconnue.

Je confesse néanmoins que ce type de phénomène psychique m’était très familier. J’entrais simplement dans sa chambre pour vérifier directement que son corps physique gisait endormi dans le lit d’acajou parfumé et je me disais à moi-même : ce qui arrive, c’est que l’âme de mon père est au dehors, car son corps charnel est en train de dormir en ce moment.

A cette époque débutait le cinéma muet et beaucoup de gens se réunissaient sur la place publique pendant la nuit, pour se distraire en regardant les films projetés en plein air sur un écran rudimentaire : un drap bien tendu cloué sur deux bâtons dûment écartés.

Retour en haut de page

J’avais chez moi un cinéma très différent : je m’enfermais dans une chambre obscure et je fixais mon regard sur le mur ou la muraille. Après quelques instants de concentration intense et spontanée, le mur s’illuminait resplendissant de lumière (voir Illumination nde), comme si c’était un écran multidimensionnel, et les murailles disparaissaient définitivement. Ensuite surgissaient de l’espace infini des paysages vivants de la grande nature, des gnomes espiègles, des sylphes aériens, des salamandres de feu, des ondins sortis de l’eau, des néréides de l’immensité marine, de délicieuses créatures qui jouaient avec moi, des êtres infiniment heureux.

Mon cinéma n’était pas muet et il n’avait pas besoin de Rudolph Valentino ou la fameuse Petite Chatte blanche des temps passés.

Mon cinéma était également sonore et toutes les créatures qui apparaissaient sur mon écran particulier chantaient et parlaient dans le levant très pur de la langue divine primitive qui court comme un fleuve d’or sous l’épaisse forêt du soleil.

Plus tard lorsque la famille s’est multipliée, j’invitais mes innocents petits frères et ils partageaient avec moi cette joie incomparable en regardant sereinement les figures astrales sur l’extraordinaire muraille de ma chambre obscure.

Je fus toujours un adorateur du Soleil et aussi bien à l’aube qu’au crépuscule, je montais sur le toit de ma demeure (car à ce moment-là, il n’y avait pas de terrasse) et là, assis à l’orientale comme un yogi infantile sur les tuiles de terre cuite, je contemplais l’Astre Roi dans un état d’extase, m’élevant ainsi en une profonde méditation. Je causais de grandes frayeurs à ma noble mère lorsqu’elle me voyait marcher sur la demeure.

Chaque fois que mon vieux père ouvrait la vieille porte de la garde-robe, il sentait comme si j’allais remettre cette curieuse jaquette ou casaque pourpre sur laquelle brillaient des boutons dorés.

Ancien vestige des vêtements de chevalerie que je portais avec élégance dans celle de mes anciennes réincarnations où je m’appelais Siméon Bleler. Il arrivait parfois que dans cette vieille armoire soient gardés des épées et des fleurets de l’ancien temps.

Je ne sais pas si mon père me comprenait. Je pensais qu’il aurait pu me remettre les objets de l’avant-dernière existence passée. L’ancien me regardait et me donnait une charrette pour jouer. Jeu de joies innocentes de mon enfance.

Retour en haut de page

CHAPITRE 2


Comment méditer pour faire un voyage astral conscient ? Venez communiquer sur le FORUM

Voyage astral, technique voyage astral et voyage astral conscient.


RETOUR AU SOMMAIRE DE LA MEDITATION

Retour en haut de page

Recevez un Ebook GRATUIT de la technique voyage astral pour apprendre comment faire un voyage astral et comment méditer en technique de méditation pour provoquer l'éveil de la conscience.

Ma Newsletter

Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer notre Ebook. Si vous n'avez rien reçu, pensez à vérifier dans vos courriers indésirables.

La méditation et la technique de méditation.