Récit d'un voyage astral
Posté : 30 septembre 2010, 23:16
« Nous nous trouvions, un groupe d’une vingtaine d’enfants, sur ce lopin de terre délimité par un périmètre défini.
Je n’étais pas un adulte, j’étais un enfant d’environ 9 ou 10 ans.
Tous vêtus de noirs, et du même âge, nous labourions la terre les pieds nus et noirs comme du charbon.
A l'intérieur du groupe, il y avait des petits groupes d’une, deux, trois ou de quatre personnes.
Pour ma part, j’étais accompagné d’un ami, nous formions donc un groupe de deux.
Je savais que chaque groupe vivait à un endroit déterminé de notre planète et que les groupes représentaient des frères et des sœurs qui travaillaient ensemble et d’autres qui par conséquent agissaient seuls.
Nous travaillions sans relâche à bêcher et labourer la terre, quand surgit un appel dans le camp :
« Le Maître arrive, l’Avatar du verseau arrive, le Maître Samaël vient ! »
Nous étions en liesse, remplis d’une joie ineffable par cette annonce miraculeuse.
Le Maître vient alors que nous travaillons encore dans la boue, c’est merveilleux.
L’accueil fut triomphal lorsque le Maître franchit la porte de l’enceinte.
Je vis un petit enfant n’ayant pas plus de 4 ou 5 ans et paré d’une belle tunique blanche s’approchait de nous.
Il avait l’apparence d’une petite fille.
« Je n’avais jamais vu le Maître Samaël prendre cette apparence » me dis-je.
Derrière lui (ou elle) venaient de nombreux enfants du même âge, vêtus aussi de tuniques blanches, jouant de la flute et de la trompette.
« Voici l’Avatar, voici le Christ du Verseau, chantez ses louanges ! » répétaient les petits enfants de sa suite.
Nous, les grands enfants avions des rameaux dans les mains et nous nous sommes mis à genoux.
Le Maître passait à travers nous, et nous l’acclamions en agitant nos rameaux.
Il bénit chacun de nous.
Il passa ensuite de groupe en groupe pour parler avec tous.
Vient le moment où il arriva parmi nous (mon ami et moi-même).
Il nous demanda comment se passait notre travail, et nous parlâmes de différentes choses.
Soudain, je lui dis : « Maître, en cette vie je deviendrai un initié avant lui (en désignant mon ami). »
Dans mon esprit, devenir un initié signifiait avoir levé le premier serpent.
L’adorable enfant sourit franchement et répondit : « tu places la barre très haute, car tu en connais une mais lui en connaît trois. »
Mon ami se mit à me chahuter, comme chahutent les enfants, en disant : « tu vois, tu vois ! »
Nous chahutions un moment puis sérieusement je repris : « Je sais qui tu es, mais je maintiens ce que j’ai dit ».
L’enfant-Christ nous prit alors par la main et nous entraina sur un chemin.
Il était au milieu et je me trouvai à sa gauche et mon frère à sa droite.
Nous arrivâmes devant une cascade. Il nous dit de nous agenouiller et qu’il allait invoquer pour nous l’Eternel Père Cosmique Commun, que c’était nécessaire pour nous donner de la force dans notre labeur.
Nous avions les mains jointes comme des pénitents lorsque le Divin Maître prononça une série de mantras terribles.
Je ne pus m’empêcher d’ouvrir les yeux et je vis le corps du Maître se mouvoir d’une étrange façon avec non plus deux bras mais quatre.
Il chantait les mantras sacrés et agitait en même temps ses bras en une danse mystérieuse.
Je refermais les yeux devant ce spectacle.
Après un certain temps, il posa ses mains sur notre front et nous bénit.
Je fus projeté dans mon corps physique. »
Paz Inverencial
L.
Je n’étais pas un adulte, j’étais un enfant d’environ 9 ou 10 ans.
Tous vêtus de noirs, et du même âge, nous labourions la terre les pieds nus et noirs comme du charbon.
A l'intérieur du groupe, il y avait des petits groupes d’une, deux, trois ou de quatre personnes.
Pour ma part, j’étais accompagné d’un ami, nous formions donc un groupe de deux.
Je savais que chaque groupe vivait à un endroit déterminé de notre planète et que les groupes représentaient des frères et des sœurs qui travaillaient ensemble et d’autres qui par conséquent agissaient seuls.
Nous travaillions sans relâche à bêcher et labourer la terre, quand surgit un appel dans le camp :
« Le Maître arrive, l’Avatar du verseau arrive, le Maître Samaël vient ! »
Nous étions en liesse, remplis d’une joie ineffable par cette annonce miraculeuse.
Le Maître vient alors que nous travaillons encore dans la boue, c’est merveilleux.
L’accueil fut triomphal lorsque le Maître franchit la porte de l’enceinte.
Je vis un petit enfant n’ayant pas plus de 4 ou 5 ans et paré d’une belle tunique blanche s’approchait de nous.
Il avait l’apparence d’une petite fille.
« Je n’avais jamais vu le Maître Samaël prendre cette apparence » me dis-je.
Derrière lui (ou elle) venaient de nombreux enfants du même âge, vêtus aussi de tuniques blanches, jouant de la flute et de la trompette.
« Voici l’Avatar, voici le Christ du Verseau, chantez ses louanges ! » répétaient les petits enfants de sa suite.
Nous, les grands enfants avions des rameaux dans les mains et nous nous sommes mis à genoux.
Le Maître passait à travers nous, et nous l’acclamions en agitant nos rameaux.
Il bénit chacun de nous.
Il passa ensuite de groupe en groupe pour parler avec tous.
Vient le moment où il arriva parmi nous (mon ami et moi-même).
Il nous demanda comment se passait notre travail, et nous parlâmes de différentes choses.
Soudain, je lui dis : « Maître, en cette vie je deviendrai un initié avant lui (en désignant mon ami). »
Dans mon esprit, devenir un initié signifiait avoir levé le premier serpent.
L’adorable enfant sourit franchement et répondit : « tu places la barre très haute, car tu en connais une mais lui en connaît trois. »
Mon ami se mit à me chahuter, comme chahutent les enfants, en disant : « tu vois, tu vois ! »
Nous chahutions un moment puis sérieusement je repris : « Je sais qui tu es, mais je maintiens ce que j’ai dit ».
L’enfant-Christ nous prit alors par la main et nous entraina sur un chemin.
Il était au milieu et je me trouvai à sa gauche et mon frère à sa droite.
Nous arrivâmes devant une cascade. Il nous dit de nous agenouiller et qu’il allait invoquer pour nous l’Eternel Père Cosmique Commun, que c’était nécessaire pour nous donner de la force dans notre labeur.
Nous avions les mains jointes comme des pénitents lorsque le Divin Maître prononça une série de mantras terribles.
Je ne pus m’empêcher d’ouvrir les yeux et je vis le corps du Maître se mouvoir d’une étrange façon avec non plus deux bras mais quatre.
Il chantait les mantras sacrés et agitait en même temps ses bras en une danse mystérieuse.
Je refermais les yeux devant ce spectacle.
Après un certain temps, il posa ses mains sur notre front et nous bénit.
Je fus projeté dans mon corps physique. »
Paz Inverencial
L.