J'ai l'impression d'éprouver ma foi tant il est difficile d'avancer sur un chemin semé d’échecs vers une destination improbable.
Quand j'ai lu mon premier livre sur les voyages astraux devant ma femme, elle l'a saisi pour s'en débarrassé ! J'en ai aussitôt commander 3 autres sur internet, ce qui n'a pas arrangé mes histoires de couple ! Il faut croire que le simple fait de s'ouvrir à cette idée fait de moi le membre d'une secte dangereuse que je n'ai pas encore découverte.
Tout a commencé quand je me suis dit que si nous survivions à la mort il était normal que nous y soyons préparé de notre vivant. Les expériences d'obe en étaient surement l'expression. Chemin faisant l'idée du corps astral s'est présentée à moi, découverte qui m'a aussitôt séduit. Même si je suis encore troublé par des questions du genre : "pourquoi n'arrive-t-on pas à prouver que l'on sort de son corps.", j’adhère à cette idée.
Quand j’étaie à la faculté, il y a de cela une quinzaines d'année, je m'étais pris à vouloir méditer sur mon lit (un copain pratiquait la méditation) et me suis mis à faire le vide allongé sur le dos. J'y suis si bien arrivé que j'ai senti ma conscience aspiré au niveau du front, et là plus rien jusqu'au réveil ! J'ai renouvelé l'expérience et j'ai essayé de me maintenir dans cette sorte siphon en me disant "sors de ton corps". Si je suis sorti, j'en ai pas eu conscience. J'ai surtout eu l'impression d'éteindre mon corps comme on éteindrait une machine. Et comme j'ignorai jusqu'à l’existence des voyages astraux, tout c'est arrêté là ! Quel dommage... Car aujourd'hui, après sept mois d'effort, je n'ai toujours pas réussi à renouveler l'expérience.
Néanmoins, lors de mes premières méditations (récentes) des douleurs successives se sont réveillées et éteintes dans mon cerveau, laissant place à un acouphène qui revient aussitôt que le silence se fait, ou qu'un ange passe comme on dit. Et si je suis passé par des phases de tremblements, parcouru par des sortes de courants électrostatiques, j'ai l'impression aujourd'hui que je stagne et que toutes les expériences que j'ai vécu ne se reproduisent plus. Peut-être que je m'y prends mal; Je crois que le chemin vers l'illumination risque d'être long